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Gaza : les sept morts du dernier bilan imputés à la trêve

Le bilan depuis octobre 2025 est passé à 1,273 morts, soit exactement le nombre de corps reçus par les hôpitaux en une journée, tandis que le décompte distinct des corps extraits des décombres n'a pas bougé.

Gaza : les sept morts du dernier bilan imputés à la trêve

Le ministère de la Santé de Gaza a annoncé mercredi que les hôpitaux de la bande avaient reçu 7 corps et 23 blessés au cours des dernières 24 heures. Son rapport statistique quotidien ne précise les circonstances d'aucun de ces cas.

Le même rapport porte à 1,273 le nombre de personnes tuées dans des violations du cessez-le-feu entré en vigueur le 10 octobre 2025, et à 4,223 celui des blessés. La veille, le ministère avait donné ces chiffres à 1,266 et 4,200. Les deux totaux ont progressé exactement du nombre d'arrivées de la journée, ce qui situe l'ensemble des victimes des dernières 24 heures dans la période du cessez-le-feu et non ailleurs dans le décompte.

Le bilan cumulé depuis le début de la guerre, le 7 octobre 2023, a augmenté des mêmes chiffres, pour atteindre 73,407 morts et 174,335 blessés.

Un chiffre n'a pas bougé. Les corps extraits des décombres sont comptabilisés séparément de ceux des personnes tuées dans de nouvelles attaques, et ce total est resté à 813. Le ministère indique que des personnes se trouvent toujours sous des immeubles effondrés et sur des routes que les ambulanciers et la protection civile ne peuvent atteindre, et il a averti à plusieurs reprises que le bilan qu'il publie augmentera à mesure que les recherches se poursuivront, freinées par l'état des infrastructures et par les restrictions d'accès.

C'est l'écart entre les deux décomptes qui survivra à la journée. Une mort qui parvient à un hôpital est enregistrée au moment où elle survient ; un corps sous un bâtiment n'est enregistré comme un décès que lorsque quelqu'un peut l'en extraire. Un chiffre de récupération figé à 813 mesure donc ce que les équipes ont pu faire cette semaine, et non le nombre de personnes qui s'y trouvent. Dix mois après l'entrée en vigueur de l'accord, le rapport quotidien est devenu le compte rendu le plus clair de ce qu'il a arrêté et de ce qu'il n'a pas arrêté.