Pour les patients de Gaza, l'orientation médicale marque le début de l'attente, pas la fin
Autorisations, procédures de coordination et fermetures se dressent entre des milliers de patients et les soins.

Pour des milliers de patients et de blessés de guerre dans la bande de Gaza, une orientation médicale ne mène plus directement au traitement. Elle marque le début d'un nouveau processus fait d'autorisations, de procédures de coordination et d'attente.
L'orientation établit que le traitement est nécessaire et qu'il n'est pas disponible sur place. Elle n'établit pas quand, ni même si, le patient y aura accès.
Les cas urgents par nature — cardiaques, oncologiques, post-opératoires — sont ceux qui supportent le moins ce délai.