La Syrie exige le retrait israélien du Golan à l'ONU
Le président Ahmed al-Sharaa condamne les frappes aériennes et les incursions tout en mettant en avant les efforts de reconstruction nationale.

Le président syrien Ahmed al-Sharaa s'est adressé à l'Assemblée générale des Nations Unies pour exiger un retrait immédiat d'Israël des territoires syriens occupés. Il a condamné les récentes actions militaires, les qualifiant de menaces graves pour la sécurité nationale et le progrès après une guerre civile dévastatrice récemment achevée.
Al-Sharaa a fermement rejeté les tentatives israéliennes d'imposer de nouvelles réalités sur le terrain par la force. Il a cité des actes agressifs spécifiques, dont cinq cents frappes aériennes et plus de mille deux cents incursions en territoire syrien. Le président a également signalé trois cents détentions effectuées par les forces israéliennes dans la région.
Le dirigeant a décrit ces actions hostiles comme rappelant une ère sombre que l'on croyait révolue. Il a affirmé que de telles agressions compromettent fondamentalement la paix et la sécurité régionale. Son discours a souligné la nécessité urgente pour Israël de respecter les accords internationaux et de cesser ses opérations militaires en cours contre la souveraineté syrienne.
La Syrie est passée de la crise à l'opportunité sous la nouvelle direction établie en 2024. Al-Sharaa a rapporté que les effusions de sang et la destruction ont complètement cessé. La nation a entamé un sérieux processus de reconstruction et de relèvement avec le contrôle étatique des armes et la reconstruction des institutions civiles.
Le président a insisté sur le retour en sécurité d'environ 3,5 millions de réfugiés et de personnes déplacées. Il a exhorté la communauté internationale à s'engager envers l'accord de 1974 créant une zone de séparation supervisée par l'ONU. Al-Sharaa a maintenu que le Golan stratégique restera un territoire syrien malgré les récentes reconnaissances étrangères des revendications israéliennes.